Illusion d’un maintien complètement projeté

Dans un continuum de causalité

A partir d’un ego surdimensionné

Qui n’a de cesse de rêver de son unicité.

Camouflée dans les abysses d’un esprit agité

L’impermanence diffuse son amertume distillée

Prenant l’apparence d’un enfant apeuré

Qui court dans tous les sens mais ne peut se cacher

L’inévitable fin derrière un arbre, un virage dérobé

Epuisé, harassé, à tout vouloir maîtriser

Comme si cela allait tout arranger,

Croire à un après va-t-il tout apaiser ?

Ne pas lâcher la bride, de peur de s’échouer

Plutôt que d’accueillir et de se mettre en paix

La non dualité, la non égoïté,

Ce silence qui me plaît, m’attire, me fait vibrer.