Où te caches-tu dans l’immensité de mon esprit ?

Je t’appelle, tu ne réponds pas, je pleure et toi tu ris,

Une lutte désespérée dans le brouillard de la nuit,

Un labyrinthe de pensées, murs impénétrables de la vie.

Me faut-il conquérir l’humanité pour te goûter ?

Explorer la planète pour t’acheter ?

Plus simplement me projeter dans des idées insensées,

Mon orgueil m’empêche de te choyer.

Rien de tout cela est à implorer,

Car la joie coule au-delà du manifesté,

Elle est le vent, l’eau, l’éternité,

Elle est l’invisible à travers tous les objets.

Fermez les yeux et respirez,

La joie est là sous votre nez,

Même quand vous ne la voyez pas se dandiner,

Où que vous soyez, elle vous sourit sans rien demander.