Je me lève, il est 6h heure du matin

Je prends le soleil entre mes mains,

Je ferme les yeux, c’est divin,

Je respire, je sens, je suis alcalin.

Projections insensées, je pers le fil de mon histoire,

Comme un automate, je deviens désespoir,

Je m’identifie à tout ce qui fait miroir,

Mon ignorance me nourrit d’espoir.

L’espoir de retrouver la paix, à travers des actions, des pensées,

L’illusion de savoir ce qui est bon à travers mon passé,

Je suis partout sans jamais exister

Mais qui suis-je dans ce dédale tourmenté ?

J’ai oublié qu’à 6h du matin j’étais un être éveillé,

Dans la simplicité, au soleil connecté,

A ce moment je respirais l’éternité,

Dans la totalité, je ne peux que vibrer.