Tu es vicieuse, insidieuse et cruelle,

Parfois nécessaire mais toujours virtuelle,

L’illusion de l’agitation et de la projection,

L’étroitesse de l’esprit, fruit de la contraction.

Quel que soit la raison, elle n’est pas justifiée,

Elle n’est là que pour enseigner une absence de volonté,

De vouloir s’abandonner, surtout se libérer,

Afin de pouvoir vivre en toute sérénité.

Peur de quoi ? de mourir ?de ne plus respirer ?

Trop d’attachement à ce Moi devient un fardeau bien ancré,

L’égo règne en maître alors qu’il n’est qu’une poupée,

Qui a juste peur de sa propre réalité.

Peur de quoi ? de vieillir ? de ne plus profiter ?

Apprendre à accueillir au lieu d’esquiver,

Regarder en face ce qu’il va arriver,

Ouvrir l’espace du cœur et commencer à jouer.